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  Oscar Niemeyer

Jusqu’au 30 novembre, à la galerie de la salle Ahmed-Bey de Constantine, l’exposition "L’USTHB d’Oscar Niemeyer" s’attachait aux courbes et reliefs de l’Université des sciences et technologies Houari-Boumediène (USTHB), conçue par l’architecte brésilien, telles que revisités par le photographe allemand Andreas Rost. Né en 1966, photographe, commissaire d’exposition et auteur, Andreas Rost réside à Berlin. Une autre facette de son travail consacré à l’architecte brésilien était visible au Festival international d’art contemporain (FIAC) de 2013 au MaMa d’Alger sous l’intitulé de “Niemeyer revisité”.

Lieu emblématique de la ville du Havre, construit par Oscar Niemeyer et situé dans le centre-ville inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, le site culturel du Volcan (photo ci-contre) a été inauguré en 1982. La Maison de la culture y a été transférée avant de prendre le nom du Volcan en 1990. Une vaste opération de restructuration a été lancée en 2010 sous la houlette de Dominique Deshoulières, l’architecte mandataire de la réhabilitation. Le projet visait en particulier à redessiner l’implantation urbaine du Volcan et à moderniser la grande salle dont la jauge devait être réduite à 800 fauteuils et l’acoustique retravaillée. Le Volcan a rouvert ses portes en 7 janvier 2015 avec la même formation et le même chef que lors de l’inauguration de 1982, à savoir l’Orchestre national de Lille sous la baguette de Jean-Claude Casadessus.

Oscar Niemeyer est décédé le 5 décembre 2012, à l’âge de 104 ans à l’hôpital Samaritano de Rio de Janeiro. Il aurait eu 105 ans le 15 décembre. Hospitalisé le 13 octobre, en raison d’une déshydratation, le célèbre architecte en est sorti le 27 octobre avant y d’être à nouveau admis le 2 novembre. Sous hémodialyse, Oscar Niemeyer souffrait d’une insuffisance rénale et son état était jugé préoccupant. Il y a quatre ans, il s’était fracturé le bassin. Depuis, il se déplaçait en chaise roulante et a été hospitalisé à plusieurs reprises. En septembre 2009, il a été opéré de la vésicule biliaire ainsi que d’une tumeur au colon. Il avait quitté l’hôpital le 17 octobre après 24 jours d’hospitalisation.

Né en 1907 à Rio, dans une famille bourgeoise d’origine allemande, portugaise et arabe, Oscar Ribeiro de Almeida de Niemeyer Soares poursuit des études aux Beaux-Arts avant de faire la rencontre de l’urbaniste Lucio Costa (1902-1998) dont il rejoint l’agence en 1935. Il travaillera également avec Le Corbusier.
Sa carrière s’accélère à Belo Horizonte en 1940 quand Juscelino Kubitschek, alors maire de la ville, le sollicite pour doter Pampulha d’une église, d’un casino (devenu musée d’art moderne), d’une salle de bal et d’un yacht-club autour d’un lac artificiel. Lorsque le même Kubitschek est élu président en 1955, le site de la nouvelle capitale est déjà choisi.
Sur des plans de Lucio Costa, Niemeyer va être l’artisan de l’une des plus ambitieuses opérations d’urbanisme du XXè siècle : Brasilia (1956-1960). La ville est inaugurée au printemps 1960 et inscrite en 1987 sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco, même si son concepteur a ensuite regretté son anarchique croissance.

Le nom de Niemeyer fera le tour du monde et avec lui l’architecte qui essaimera avec cinq cents projets où la technique "doit, selon lui, se plier aux exigences du rêve, élément moteur de toute création". Il signe ainsi des réalisations au Brésil, à Cuba, en France (siège du Parti Communiste français à Paris, Maison de la Culture du Havre...), en Italie (siège des Éditions Mondadori à Milan...), en Allemagne, au Portugal et en Algérie où il a séjourné et travaillé dans les années 1970.
Oscar Niemeyer y a dessiné l’Université de Constantine (1969-1977) et le projet initial de celle de Bab ez-Zouar à Alger (1968-en cours). Il a également conçu le projet d’une mosquée sur l’eau, dans le port d’Alger, ainsi que d’un centre administratif.

Le célèbre architecte brésilien, qui a fêté son 104è anniversaire avec ses proches (déc. 2011), continuait jusque là à consacrer du temps à de nouveaux projets et à la publication de la revue Nosso Caminho (Notre Voie) qui traite d’architecture, de littérature, d’art et de politique. La photo d’un projet de mosquée imaginé par l’architecte en 1961 dans la baie d’Alger figurait en couverture de la revue (déc. 2011, image ci-contre). En Algérie, Niemeyer travaillait en outre au projet de bibliothèque arabo-sud américaine d’Alger dont les travaux devraient commencer en 2013.

Une vingtaine de projets occupaient son attention jusque là, dont le nouveau siège de l’autorité électorale du Brésil (Brasilia) estimé à quelque 175 millions de dollars, le siège de l’Université latino-américaine (UNILA), qui se construit à Foz do Iguaçu à la frontière avec l’Argentine et le Paraguay, ou encore un théâtre d’une capacité de 2 500 personnes sur le parc de Flamengo (Rio).
Pendant ce temps, le Complexe culturel Niemeyer d’Avilés a été fermé (17/12) jusqu’à nouvel ordre. Ouvert depuis mars 2011, il menaçait de fermer depuis plusieurs mois à cause d’une brouille entre la Fondation Niemeyer, gestionnaire du lieu, et les autorités régionales qui estiment n’être jamais associées aux prises de décisions et jugent les dépenses excessives. Le complexe devait rouvrir ses portes au premier trimestre 2012, sous le contrôle de la région et avec un autre nom. Mais la Fondation Oscar Niemeyer comptait porter l’affaire devant la justice.

Fin 2011, parmi divers hommages, une exposition rétrospective de son œuvre, qui comprenait textes, photos, maquettes numériques, vidéos, dessins et sculptures, a été accueillie au Parc Dona Lindu conçu par Niemeyer à Recife (Galeria Janete Costa, 24/12). Jusqu’au 15 janvier à Bruxelles, l’exposition "Building Brasília" revenait sur la construction de la capitale brésilienne en images. Les photographies signées Marcel Gautherot, Peter Scheier et Thomaz Farkas donnent l’occasion de prendre la mesure de ce qui fut un immense chantier ainsi que des débuts de la ville nouvelle, avec ses célèbres bâtiments signés Oscar Niemeyer.

Oscar Niemeyer a fêté, le 15 décembre 2010, ses 103 ans lors d’une réception dans le nouveau bâtiment de la fondation qui porte son nom à Niteroi, de l’autre côté de la baie de Rio. Le bâtiment de 1.600 m2 en forme d’escargot et implanté sur un plan d’eau a été inauguré à cette occasion. La fondation accueillera toutes les collections de Niemeyer : sculptures, projets et maquettes réalisées au cours de ses 70 ans de carrière. Elle fait partie du Caminho Niemeyer (Chemin Niemeyer) qui réunit sept œuvres de l’architecte. Parmi elles, le célèbre musée d’art contemporain aux lignes futuristes inauguré en 1996.

Parmi les chantiers en cours, l’atelier Niemeyer travaillait alors à un centre culturel dans la petite ville d’Avilés dans le nord de l’Espagne. D’un montant de 43 millions d’euros, l’ouvrage, dont une première partie a été inaugurée le 15 décembre 2010, porte le nom de... l’architecte visionnaire. En forme de coupole blanche en demi-cercle, il est destinée à abriter des expositions temporaires.

Grand absent des festivités du cinquantenaire de la ville de Brasilia en 2010), Oscar Niemeyer a été admis le 25 à l’hôpital Samaritano de Rio pour une infection urinaire. L’architecte a suivi un traitement à base d’antibiotiques avant de quitter l’hôpital le 7 mai.
Le 21 avril, Brasilia fêtait les 50 ans de son inauguration. Utopie urbaine jaillie sur un plateau aride, à plus de 1 000 mètres d’altitude et bâtie en moins de mille jours, la capitale brésilienne a été imaginée conjointement par l’urbaniste Lucio Costa (1902-1998), le paysagiste Roberto Burle Marx (1909-1994) et l’architecte Oscar Niemeyer. Devenue une ville imposante, Brasilia est surtout célèbre grâce à ses bâtiments conçus par ce dernier, dont on peut citer le Parlement, la cathédrale, le palais du Planalto (siège de la présidence) ou encore le palais de l’Itamaraty (le ministère des Affaires étrangères). Mais le rayonnement de cette capitale ne peut cependant faire oublier les profondes disparités entre une importante population de fonctionnaires et les classes populaires qui s’entassent dans les bidonvilles de sa périphérie et qui portent sa population à 2,5 millions alors qu’elle a été planifié pour 600 000 habitants en l’an 2000. Sans compter les récentes affaires de corruption qui ont impliqué l’ex-gouverneur de la ville.

Début mars, la cité administrative Tancredo Neves a été inaugurée à Belo Horizonte dans l’Etat du Minas Gerais (300 km de Rio). Ce vaste complexe de plus de 800 000 m² est considéré comme l’un des projets les plus osés de l’architecte centenaire. Siège du gouvernement, le Palais Tiradentes devient ainsi le plus grand édifice en béton armé suspendu du monde. Haut de quatre étages, il mesure 147 mètres de long et est retenu par 1 080 câbles d’acier.
Avec cette cité Tancredo Neves, qui porte à 14 le nombre d’édifices signés Oscar Niemeyer, Belo Horizonte supplante désormais la capitale Brasilia.

Oscar Niemeyer a fêté, le 15 décembre 2009 à Rio de Janeiro, son 102e anniversaire. Le célèbre architecte, qui recevait dans sa Casa das Canoas, l’une des ses créations, a déclaré se rendre "tous les jours au bureau, même le samedi". Il a également profité de cette occasion pour présenter plusieurs projets en cours dont la rénovation du Sambodrome du Carnaval de Rio pour les J.O. de 2016.

Toujours actif, Niemeyer a renoncé, en 2009, à la construction d’un gigantesque obélisque de 100 mètres sur l’Esplanade des ministères, au centre de Brasília, un projet auquel 70 % des habitants s’opposaient. L’architecte carioca a qui l’on doit le Sambodrome, cette avenue de 700 mètres bordée de tribunes pour accueillir les joutes du Carnaval de Rio, projette de rendre hommage à Brasília en créant un char pour le Carnaval 2010. Toujours au Brésil, la ville de Niteroi devrait bientôt disposer d’un centre culturel à la façade en verre au milieu des habitations précaires de la favela Palacio. Ce bâtiment de 600 m2 sur deux étages a été projeté gratuitement par l’architecte pour la mairie de la ville.

Niemeyer a en outre été sollicité par la ville du Havre en France pour une opération de restructuration du Volcan, un équipement culturel dessiné par lui et inauguré en 1982. Le montant de l’opération est estimé à 15 millions d’euros.

Au printemps 2002, La Galerie du Jeu de Paume à Paris proposait une promenade dans l’œuvre de l’architecte. Accompagnée d’un film* projeté en boucle, l’exposition montrait des dessins, photos et maquettes comme autant de balises dans le parcours de ce "sculpteur d’espace" amoureux de la courbe.

Figure du modernisme brésilien et lauréat en 1988 du prestigieux Pritzker Prize, la plus haute récompense dans ce domaine, Oscar Niemeyer a envisagé quelque six cents projets dans le monde et en Algérie. Dans ses Mémoires **, l’architecte évoque son aventure algérienne et Alger dont il dit "j’aimais cette ville accueillante, ses rues qui descendaient, tortueuses vers la mer. Ses criques et ses petites baies, ses plages de galets, la Méditerranée riche en légendes et mystères, les petites maisons blanches, presque aveugles, pour se protéger du vent. [...] Mais c’est à Constantine que j’ai laissé mon meilleur travail : l’université de Constantine. Je ne voulais pas faire une oeuvre courante, mais une université qui soit le reflet de la technique d’aujourd’hui."

Edifice célèbre d’Oscar Niemeyer à Paris, le siège du parti communiste français a accueilli un hommage à l’illustre architecte (printemps 2013) avec une exposition dédié à son œuvre maîtresse : la ville de Brasilia (1956-1960). Avec des photos, tableaux, plans et croquis originaux, "Brasilia, un demi-siècle de la capitale du Brésil" revient sur le chantier de la ville créé avec l’urbaniste Lucio Costa et le paysagiste Roberto Burle Marx. L’exposition a été conçue par l’organisation brésilienne Artetude Culturel.

Durant l’hiver 2012, la galerie Downtown à Paris éclairait une face moins connue d’Oscar Niemeyer, celle du designer. La galerie présentait une dizaine de pièces de mobilier dessinées lors de son séjour en France durant la décennie 60-70 alors qu’il fuyait la dictature brésilienne.

"Ce n’est pas l’angle droit qui m’attire, ni la ligne droite, dure et inflexible, créée par l’homme ("Não é o ângulo reto que me atrai, nem a linha reta, dura, inflexível, criada pelo homem"). Ce qui m’attire c’est la courbe libre et sensuelle. La courbe que je trouve dans les montagnes de mon pays, dans le cours sinueux de ses rivières, dans le corps de la femme aimée." En partenariat avec la Fondation Oscar Niemeyer, la marque Converse a rendu hommage à l’architecte en commercialisant 5 paires de chaussures, disponibles en édition limitée, depuis le 23 octobre au Brésil. Parmi elles, la Chuck Taylor All Star Hi reprend en partie la célèbre citation (ci-dessus) de Niemeyer avec une languette rouge, en référence à la rampe d’entrée de l’Auditorium d’Ibirapuera.



Slide-Show | Diaporama "Back to the Future in Algeria" | Retour vers le futur en Algérie, Photographs by Jason Oddy, "The New York Times" (January 3, 2014)





Portfolio > Oscar Niemeyer > Siège du PCF à Paris (Le Monde, 11 janvier 2013)


Diaporama > Oscar Niemeyer : a Life in Architecture > The Guardian, 6 December 2012


Reportage > Avilés : un centre culturel signé Oscar Niemeyer (Euronews, 2’05)


- 21 - 30 novembre 2015, "L’USTHB de l’architecte Oscar Niemeyer", photographies d’Andreas Rost, Constantine / Salle Ahmed Bey (ex. Zénith)
- July 18 - October 12, 2015, "Oscar Niemeyer : The Man Who Built Brasilia", Tokyo / Museum of Contemporary Art
- 23 octobre 2013 - 26 janvier 2015, "Modernités plurielles 1905-1975
Parcours « architecture » Méditerranée, Amérique latine, Japon, Inde"
, Paris / Centre Pompidou
- 14 décembre 2013 - 30 janvier 2014, Andreas Helmut Rost : "Niemeyer revisité", Alger / Musée d’art moderne et contemporain (Mama) / Festival international d’art contemporain (FIAC)
- 30 avril - 18 mai 2013, "Brasilia, un demi-siècle de la capitale du Brésil", Paris / Espace Oscar Niemeyer, 2, place du Colonel-Fabien Paris 19e
- 13 janvier 2013, "Hommage à Oscar Niemeyer", Jean-Jacques Rousseau : "Le Devin du village", ouverture | W.A Mozart, 1er mvt du Divertimento pour cordes K. 136 en Ré Maj. | Beethoven, Romance en Fa pour violon et orchestre | Bizet, "Carillon" extraits des Suites de l’Arlésienne | Saint-Saëns, "Rêverie du Soir" extraite de la Suite Algérienne, op. 60 | Satie, "Gymnopédie" n°3 | Debussy, "Clair de Lune" | Tchaïkovsky, Nocturne pour violoncelle et orchestre | Villa-Lobos, 1er mouvement de la Suite pour cordes | Salim Dada, "Danse Zaydan" | Musique traditionnelle turque, "Lungha Nahawand" | Musique traditionnelle algérienne, "Bakhta" et "Yemma Gouraya", par l’Orchestre Symphonique Divertimento, Zahia Ziouani (dir.), Edouard-Axel Moubachir (violon), Fettouma Ziouani (violoncelle), Paris / Espace Oscar Niemeyer / Siège du Parti Communiste Français, 2, place du Colonel Fabien, Paris 19e, Réservation : 01 40 40 12 12


- 19 octobre - 1 décembre 2012, Oscar Niemeyer. Souvenir de France, Paris / Galerie Downtown
- 8 et 10 avril 2012, Projection de Brasilia, contradictions d’une ville nouvelle de Joaquim Pedro de Andrade (30’, Brésil, 1967) et de Oscar Niemeyer, un architecte engagé dans le siècle
de Marc-Henri Wajnbererg (60’, Fr, 2000), Perpignan / Cinémathèque euro-régionale - Institut Jean Vigo / Festival Confrontation : la Ville au Cinéma / Salle Marcel Oms
- 6 - 21 janvier 2012, "Les architectures d’Oscar Niemeyer, Photographies de Raphaël-Didier de l’Hommel, Vincennes / Espace Daniel-Sorano, 16, rue Charles-Pathé, Renseignements : 01 43 74 73 74, Entrée libre
- 24 de dezembro de 2011 - 2 de janeiro de 2012, "Niemeyer : Arquiteto, Brasileiro, Cidadão", Recife / Parque Dona Lindu / Galeria Janete Costa
- 21 novembre 2011 - 24 février 2012, "Le Havre : ville reconstruite, Auguste Perret, Oscar Niemeyer", Poitiers / Maison de l’architecture, 1, rue de la Tranchée, 86000 Poitiers
- 17 novembre 2011 - 15 janvier 2012, Exposition "Building Brasilia" (Brasília em Construção), Brussels Info Place (BIP), 2-4, rue Royale, 1000 Bruxelles, Entrée gratuite
- 1 - 11 de diciembre 2011, "Centro Niemeyer 2007-2011 : Cinco añios de actividades", Avilés / Centro Niemeyer
- Jusqu’au 31 mars 2002, Galerie nationale du Jeu de paume, Place de la Concorde, Paris 8è, Tel : 01 47 03 12 52 ; 9 - 24 février 2002, Siège du PCF, Place du Colonel Fabien, Paris 19è, Tel : 01 40 40 12 12
- 8 - 22 septembre 2002, "Esquisses et dessins ou la philosophie de l’architecture d’Oscar Niemeyer", Palais de la Culture Moufdi Zakaria, Alger



* Un architecte engagé dans le siècle, un film de Marc-Henri Wajnberg (60 min., Fr, 2000)

Brasilia, contradictions d’une ville nouvelle, un film de
Joaquim Pedro de Andrade (30’, Brésil, 1967)



Oscar Niemeyer - Maisons d’Alan Hess et Alan Weintraub (Arles, Actes Sud 2008)
Oscar Niemeyer de Matthieu Salvaing (Paris, Assouline, 2001)
** Les Courbes du temps (Mémórias) d’Oscar Niemeyer, Traduit du brésilien par Henri Raillard (Paris, Gallimard, 1999)



Halim Faïdi, architecte : "Quel dommage que sa mosquée d’Alger ait sombré dans l’oubli", Propo recueillis par Noël Boussaha (El Watan, 7/12/12)

"Oscar Niemeyer versus Pouillon", par Salah Guemriche, Extrait de Alger la Blanche, biographies d’une ville [Perrin 2012] (Blogs Médiapart, 6/12/2012)

- "Brasilia, cinquante ans après : L’avenir dessiné", par Halim Faïdi, architecte (El Watan, 24/04/2010
- "L’architecte brésilien Oscar Niemeyer et l’Algérie" (1) par Smaïl Hadj Ali (El Watan, 8/02/2006)
- "L’architecte brésilien Oscar Niemeyer et l’Algérie" (2) par Smaïl Hadj Ali (El Watan, 8/02/2006)



Le Site de la Fondation Oscar Niemeyer

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